«Point de trash à la mode, point de provocation et pas de narcissisme. Pourtant, [Léa Crespi] développe un ensemble d’autoportraits nus dans des espaces problématiques. Usines abandonnées, lieux en voie de destruction, hôtels voués à la disparition, espaces structurés par les gravats à venir, elle investit, de son corps qui sert de révélateur, le questionnement de l’espace.
Des images somptueuses, savantes de la subtilité des couleurs, où son corps sert seulement, avant de s’évanouir, à révéler ce que furent les espaces qu’elle traverse.»

Christian Caujolle, Agence VU’ Galerie, Photo Poche n°107, Actes Sud, 2006